Comme chaque année, se tient en ce mois de février le MWC (Mobile World Congress) de Barcelone : une institution pour qui veut saisir les tendances sur la mobilité informatique. A ce que j’en ai lu de ci de là, outre les éternelles gueguerres de plateformes, compétitions d’annonce marketing et autres rodomontades, il y a quelques infos intéressantes dans le cadre des besoins professionnels.
Voici ce que j’en retiens à distance et à date du 16 février révolu :
- un marché mondial en recul (ZDNet.fr) : les ventes mondiales de téléphones mobiles ont baissé de 4% en 2009; mais la France a marqué elle un +0,4%, et notamment des ventes de smartphones passant de 1,8 à 3,6 millions d’unités (source GfK). Une France présente sur le salon à hauteur de 100 entreprises (+25% par rapport à 2009). A pondérer aussi par les 5 milliards d’abonnements mobiles attendus en 2010, pointe CNet.com.
BlackBerry s’intéresse aux PME (BusinessMobile.fr) : le terminal du canadien RIM doit poser des stratégies orginales pour contrer les raz-de-marée iPhone… En voilà une, consistant à faciliter le ticket d’entrée de sa plateforme de mails, et aussi de proposer des applications plus adaptées aux besoins des PME. A suivre, dans les faits.- Acer fait des mobiles, et pour entreprises (CNet.co.uk) : deux nouvelles en une donc; non seulement Acer ne fait pas que des ordinateurs, mais en plus ils visent le marché des entreprises, avec deux modèles NeoTouch P300 et P400, dont l’un à clavier coulissant. Stratégie confirmée y compris sur le marché des ordinateurs d’entreprises, que le constructeur veut mieux pénétrer (NYTimes.com).
- un téléphone traducteur (NYtimes.com) : outre les déclarations stratégiques d’envergure faites par Eric Schmidt en personne, Google a fait la démonstration d’un téléphone mobile capable de traduire du texte capturé par une caméra. Un complément à ses efforts sur les messageries instantannées multilingues et traduisantes, déjà un bel outil facilitateur pour le business à l’international.
des terminaux durcis (CNet.com) : jusque-là on connaissait les ordinateurs portables ou les PDA (smartphones) durcis; le téléphone durci, c’est possible aussi, avec le modèle XP2 Spirit de Sonim, adapté à des « exigences militaires ». Il devrait donc bien convenir pour des usages industriels, sur des chantiers, en contextes humides, etc. Il sera disponible en mars en Europe, indique l’article.- un eStore Ericsson (Journaldunumerique.com) : le constructeur rejoint le club des « appstores », avec le sien. 30.000 applications y sont disponibles, avec un programme à destination des développeurs, pour enrichir et préciser cette offre.
- accès aux données distant sécurisé (Navimag-pro.com) : c’est le produit phare de Dane-Elec, participant pour la première fois au salon de Barcelone, avec l’offre myDitto, déjà distinguée sur le CES de Las Vegas 2010. Une problématique coeur pour les entreprises, et notamment pour les salariés nomades.
Pour prolonger : et vous, en entreprises, qu’attendez-vous de la téléphonie mobile? quelles améliorations sur le matériel, et/ou le logiciel?
je n’aime pas franchement les téléphones mobiles, je ne suis pas un fanatique du mode « je suis joignable en permanence » et les autres utilisations sur les smartphones me laissent a peu près froid : écran trop petit pour surfer ou regarder une video par exemple.
En revanche j’attends beaucoup de la montée en puissance des tablettes qui sont pour moi une alternative intéressante au vieux journal papier qu’on lit dans le métro. C’est peut être d’ailleurs une piste à creuser pour les médias en ligne : une formule permettant la consultation et l’interactivité sur les sites lors des trajets dodo-boulot. Mais il faut creuser les problèmes hardware et paiement. j’ai quelques idées là dessus, cependant.
La dictature de la connectivité permanente, une vraie drogue dure oui… Qui dépasse d’ailleurs le seul téléphone. C’est désormais toute la batterie de l’informatique mobile et du travail distant, qui prend cette tournure.
Les tablettes, j’ai des doutes. D’abord ce n’est pas la première fois qu’on en sort, et ensuite on confond une fois de plus outil et économie : un support ne porte pas en lui seul la garantie d’un nouveau business model, du moins pas directement. Il est juste un élément structurant, restant à organiser un marché répondant à un vrai besoin, pour lequel l’utilisateur sera prêt à consommer et payer.
Personnellement, je penche plus pour le fait qu’à un moment, les écrans seront tellement démultipliés, souples, intuitifs… qu’on en parlera plus. L’ensemble fera l’Ecran Matrice, reversant et mixant des contenus coeur. L’enjeu sera d’être (ou pas) producteurs de ces contenus coeur.
Le hardware n’est jamais négligeable même s’il n’est qu’une condition nécessaire et pas suffisante. Tout ceci me rappelle les débats d’il y a 10 ans sur le contrôle des tubes versus le contrôle des contenus. la vérité en la matière et qu’il doit y avoir concordance des deux. Quel intérêt en effet à monter un réseau avec une plateforme de consultation adaptée si on a rien à mettre dedans, rien à diffuser ? Quel intérêt y a-t-il à produire du contenu (avec les coûts induits) si personne ne peut les consulter ?
C’est marrant tout de même de voir que ce débat ne se pose que pour le web : en effet, qui a jamais réfléchi sur le fait qu’un journal ce n’était pas seulement des articles mais aussi un support papier, des imprimeries, un réseau de distribution et de vente ? Un journaliste radio, parle-t-il dans un micro relié au vide ? Radio France n’émet-elle pas avec des antennes relais en ayant besoin de postes récepteurs chez les auditeurs ? Même réflexion sur la télé !
Le web n’échappe pas à la règle. un média n’est pas seulement constitué d »infos ou d’un moyen de les diffuser. C’est la conjugaison des deux qui fait la presse. Pour la presse écrite, tout est fourni au lecteur. Et si on envisageait la même chose pour la diffusion sur le net ? Après tout, les réseaux mobiles se sont montés en subventionnant massivement l’équipement des abonnés en téléphones cellulaires par le biais d’abonnement, en passant des accords avec les constructeurs et en bâtissant les réseaux !
Pourquoi ne pas envisager, par exemple, la même chose pour le net ?
Mais au préalable, il s’agit de se mettre dans la peau d’un consommateur d’infos : où la consomme-t-il ? Comment la consomme-t-il ? Quelles sont ses attentes ? Qu’est ce qui fera qu’il viendra sur le site, etc ?
je ne voudrais pas paraitre rabat-joie, mais il y a plus important et plus opérationnel que le débat contenant-contenu. Une boite comme AOL s’y est cassé les dents, il faut en tirer un certain nombre d’enseignements, non ?
Cordialement
Manuel
Merci Manuel, de ces commentaires nourris et de sens. J’espère que les autres lecteurs du blog vont nous rejoindre pour enrichir d’autres points de vue.
La concordance contenus/contenants, tout à fait d’accord : c’est le duo incontournable, mais je le vois plutôt, je le redis, sur des écrans matriciels qui vont finir par se faire oublier. Dans un monde où tout est écran ou presque, celui-ci deviendra transparent. Je pense à la projection faire à ce sujet dans le film Minority Report. Quitte à ce qu’il y ait une répartition des écrans par type de message.
J’ai pensé aussi à ce // sur les supports matériels des autres médias, quand je rédigeais le précédent commentaire… Reste le poids du… hasard et de l’histoire. Qu’est-ce qui détermine par exemple que tel support marche, soit démocratisé, et tel autre rate le rendez-vous? L’industrie des médias est emplie de ratages en ce domaine, dès lors qu’on a eu droit à des guerres de formats, standards, etc.
Peut être la tablette peut elle se suppléer à une pratique montant : le PC portable sur les genoux, dans le salon, quand on regarde la télé ou qu’on est en famille. Une sorte d’écran ludique et pratique, pour consulter ce dont on a besoin, dans la pièce de lieu de vie.
@ Laurent …
Qu’est ce qui fait un truc marche quand un autre se plante ? Question très difficile car la réponse est complexe et surtout plurielle : il n’y a pas de truc unique, pas de recette miracle.
Quelques pistes cependant : un support qui marche est un support que le public adopte. Il l’adopte parce qu’à un moment, un répond à un besoin (c’est une motivation plus pérenne que l’envie), qu’il offre une palette d’usages divers et qu’il n’est pas trop cher.
Un exemple : qu’est ce qui fait qu’on travaille à peu près tous sur un PC et pas un mac ? Le mac était et reste un vrai bon ordinateur, multi-usage, fiable et performant. Mais, il est cher car l’entrée de gamme chez Apple, ils n’aiment pas. Il est doté d’un système propriétaire donc tend à faire dépendre l’utilisateur d’un seul fabriquant, ce que l’utilisateur (surtout professionnel) n’aime pas.
De même, qu’est ce qui fait que l’I-phone marche ? Il a pourtant les mêmes défauts que le mac, non ? Oui mais il a été positionné comme un objet qui affirme une certaine image sociale (c’est un besoin et pas une envie), il est couteux mais il y a des moyens d’en faire baisser le prix, il est propriétaire mais conçu pour permettre à de multiples éditeurs d’applications de créer les leurs et d’en tirer un profit. Il est, malgré les handicap partagés avec son grand frère Mac, devenu un standard. Game Over, Google peut aller se rhabiller avec son téléphone android, la guerre est finie.
La tablette qui marchera sera conçue au carrefour de ces deux appareils. Un personal computer pas trop cher, performant, adoptant les standards du marché (capable d’accéder à tout le web et de lire tout type de vidéos, sur DVD ou en fichiers) et capable de générer un business foisonnant de nouvelles applications qui rencontreront – certaines oui, d’autres non – un public. Ce foisonnement créera comme pour l’Iphone un outil toujours plus riche de possibilités d’utilisations donc de satisfaction des utilisateurs. Ajoutez une touche de design et un zeste de chic pour rendre l’objet follement trendy et le tour est joué !
Qui donc va appliquer la recette ? Apple est en retard mais ce sont des orfèvres dans le domaine de la technologie. Google ? Peut être mais il n’y a aucune rumeur de tablette … Microsoft ? ils sont morts mais ne le savent pas encore …
Et pourquoi pas un challenger ?
C’est en tout cas à surveiller. La tablette est un outil qui fait saliver depuis longtemps (cf les newtons Apple dans les années 90, initialement prévus pour adopter le format A4 …) Et c’est peut être un outil idéal pour l’informatique nomade si elle se révèle être plus solide que les laptop actuels dont la charnière entre écran et clavier est souvent le point faible. Sans oublier que le potentiel d’une tablette est sans rapport avec celui d’un téléphone cellulaire, même smartphone !
je ne sais pas mais si j’étais éditeur, je me pencherai sérieusement sur la question !
Il y a du vrai dans ton analyse. Je vois quand même le risque de la multiplicité des appareils, dans un environnement fini. Un détail : quel est l’espace d’utilisation et de pertinence pour un nouvel appareil, entre l’ordi portable et le téléphone, sachant qu’on nous a déjà vendu l’urgence de posséder un ordinateur domestique, des consoles de jeux communicantes?
La tablette aurait pour moi une bonne idée… au début des années 2000! Quand les technologies nomades n’étaient pas encore fixées.
Elle a une place, mais à coup sûr plus réduite, complémentaire, ponctuelle. Donc du coup, ça réduit les ambitions des éditeurs de contenus… Je crois vraiment qu’il faut en logique d’écrans pluriels, de supports matriciels; et plus penser à les fournir via une plateforme de diffusion maîtrisée, centralisée. En gros, définir le « serveur » domestique, personnel, de données disparates, et tous les écrans, supports, contenants… sur lesquels il peut s’exprimer.
Et comme me disait un consultant, il y a quelques années : « on en parlera plus quand on aura inventé les hologrammes communicants! ». Blague à part, on focalise sur les « devices » alors que la vraie rupture est ailleurs, pas si loin…
Laurent ….
Personnellement je crois beaucoup plus dans l’avenir de la tablette que dans celle du mini-pc (quel gadget, ce truc) et même, idée plus iconoclaste que dans celle du laptop. La conception et l’ergonomie du laptop est ancienne, passablement dépassée et surtout fragile. le monde du téléphone a complètement changé avec l’apparition des téléphones mobiles; la télévision a complètement changé avec l’arrivée des écrans plats et du format 16.9; le PC de bureau est en train de changer avec les écrans tactiles et les version « tout en un » dérivés des Imac.
Selon moi, la tablette est le prochain format du laptop : un objet plus simple, plus design. Apple lance la sienne en annonçant plus de 140 000 app disponibles dès le départ, une connexion WI-FI, très rapidement une connexion 3G incluse.
Or, on fait quoi avec un laptop ? On surfe beaucoup, on crée du texte, on crée des répertoires photos … rien de vraiment lourd en terme d’utilisation processeur et mémoire, la plupart du temps. La tablette ressemble au successeur de rêve, non ?
Enfin, laisse moi faire un peu de prospective : le média télévision est selon moi clairement entré en décadence : le web fait aussi bien (diffusion d’image et de vidéo) et surtout beaucoup plus (interactivité, multimédia, applications et jeux en ligne). D’ici une dizaine d’année, nous risquons fort d’avoir remplacé ce média par un web amélioré s’appuyant sur un réseau plus puissant et de très haut débit. A ce moment là, un device mobile s’impose naturellement : chacun regardera son programme sur son bidule et sera en permanence connecté avec son univers numérique personnel.
Reste à voir si je me plante ou pas et surtout, commencer à envisager sérieusement les contenus qu’on va créer et qui surtout auront un public. Quid de la presse là dedans ? Encore faudrait-il que les rédactions s’intéressent un tant soi peu à ces avenirs !
Manuel
Bonjour Manuel, bonjour Laurent,
Personnellement je crois aussi beaucoup à la tablette (j’en avais déjà parlé ici http://blog.viadeo.com//fr/856/2009/12/07/), surtout si le support s’adapte au mode de vie de l’utilisateur…
Je lis le journal dans les transports en commun. Un hardware qui ressemblerait à ça http://bit.ly/4HAORy me fait rêver…
Ce matin en lisant leMonde (papier) je m’imaginais très bien être sur un support de ce type… Pouvoir « cliquer » sur le nom d’une personne citée dans un article (dont je n’avais jamais entendu parler) et arriver sur sa page dédiée avec son parcours, sa biographie, etc…
Ce type de hardware peut vraiment être créateur de besoins et donc devenir indispensable.
Les gens veulent du mobile. Le téléphone sans fil, les ordinateurs portables, les téléphones mobiles… je crois beaucoup aux tablettes, surtout si elles sont multi-usages: du e-book / e-magazine, du « pro » (mes mails), de l’information (web), et du ludique (jeux).
Antoine
@ Antoine …
Oui, la tablette est un mobile device qui a un gros potentiel : bonne capacité à surfer sur le web en WI-FI ou 3G, écran plus confortable que celui d’un smartphone ..
C’est surtout un vrai ordinateur mobile et je parie que nous aurons assez vite une véritable informatique nomade qui se développera sur ce type de support : c’est tout un écosystème informatique qui se lance, les tablettes sont le support idéal pour les net-apps … auront nous encore dans 5 ans une profusion de logiciels installés sur nos disques durs, ou ferons nous appel ponctuellement à des software accessibles depuis le net et avec un paiement à l’usage ?
A voir !
Manuel Atréide
Vraiment, je vous conseille de revoir Minority Report, et certains autres films SF. Je pense qu’on ne se posera plus rapidement toutes ces questions de support, quand… tout sera devenu support informationnel potentiel.
Je dis pas qu’il faut avoir le regard à la Terminator et voir toutes les infos s’afficher dès qu’on croise quelqu’un
Mais c’est en fait un type de supports numériques souples (au sens diffusable partout) qui devrait s’imposer : dessus de boîtes, dessus de meubles, pourquoi pas surface de vêtements… La révolution sera celle de la cellule (le composant infime de tout support) comme vecteur d’information.
Perso, je suis plus excité par de l’info qui sortirait, là comme ça, en hologramme 3D! Et qui serait actionnable depuis une surface « intelligente » : une borne de ticket de train, un distributeur de boissons, une borne explicative d’un musée, etc.
Imaginez qu’on en arrive un jour à concevoir le 20Minutes gratuit… sur support numérique souple jetable! On y arrivera, vous verrez…
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/informatique/d/pour-steve-jobs-flash-est-a-oublier_22724/ :
problème en perspective pour l’Ipad … si cet outil ne peut pas lire les formats flash, quelles que soient les raisons invoquées, cela va grandement diminuer ses chances de devenir le standard du marché !
Voila qui relance les spéculations sur ce nouvel outil qui me semble promis à un grand avenir. Qui est le prochain à lancer son bébé ? Google ? Ou Steve Jobs va-t-il réussir son pari de briser l’emprise d’adobe sur les formats compatibles web ?
Manuel Atréide
C’est un autre problème là. Fondamentalement, si l’on revient à notre point de départ (un produit qui va bouleverser notre vie quotidienne), je pense que ces questions de « logiciels mécano », devraient rester inaperçues. Au fond, « on » (l’utilisateur lambda) se fiche de savoir que son appareil possède Flash, Flush, Flish, des codecs vidéos X,Y,Z… des codecs son et toute autre briques. Pour parodier un comique connu, faut que le « bousin » marche, point.
Tout ceci devrait être parfaitement lisse et indolore. Que Jobs en parle, montre qu’il… s’adresse encore aux geeks et développeurs. Et qu’il a besoin de générer du buzz (encore plus!) sur le supposé écosystème de son produit (pas encore lancé).
Il se préparerait à lancer en revanche un logiciel concurrent, qu’il ne se prendrait (selon mon petit doigt) pas autrement.
C’est sinon un problème éternel à l’informatique : sortir des machines puissantes, les voir rattrapée ou inadéquate aux logiciels qu’on met dedans… Je suis plus sensible à la promesse des logiciels en ligne, voire de l’OS en ligne, qui me semble critique.
http://www.wired.com/gadgetlab/2010/02/ipad-magazines-newspapers
Voila un lien qui est aussi passablement intéressant pour tous ceux qui se penchent sur la vision d’Apple du mobile via ses plateformes hardware / En anglais mais avec un bon traducteur, vous devriez pouvoir vous y retrouver.
En substance, le propos est celui ci : La mainmise d’Apple sur la distribution d’apps pour Iphone (et Ipad bientôt) pose un problème de liberté d’accès au contenu : si ce dernier n’a pas l’heur de plaire à Apple, pour une raison ou une autre, la compagnie de Cupertino l’enlève de son catalogue, ce qui s’apparente à une forme de censure. Pourtant le premier amendement ne s’applique pas ici en raison du caractère non gouvernemental d’Apple.
Comment faire alors ? Apple devrait accepter que ses iphones Ipad et autre itrucs puissent accéder à d’autres plateformes de téléchargement. Mais c’est aussi se tirer une balle dans le pied financièrement puisqu’on sait qu’Apple tire des revenus substantiels de ces téléchargements, elle prélève 30% du prix d’achat.
Cela revient pour Apple à se mettre en situation de concurrence, concept que déteste Steve Jobs et qui l’a conduit à n’autoriser l’utilisation du Mac OS uniquement sur les ordinateurs Apple. Cette décision prise dans les années 80 a conduit à la suprématie de Microsoft et de ses logiciels Windows, pour le plus grand bonheur des utilisateurs !
M. Jobs refera-t-il la même erreur ? J’aimerais le savoir avant d’acheter un Ipad !
Manuel
http://www.gizmodo.fr/2010/02/09/une-camera-dans-le-futur-ipad.html
Un appareil photo, ou une webcam sur Ipad ? Reste à poser un jack micro / casque du type iphone et nous aurons le premier laptop multimédia !
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Hello,
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Thanks..! Alex
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