Top chrono pour sauver un entretien d’embauche

Le job de vos rêves s’est présenté un matin sur le pas de votre porte, comme ça, sans prévenir. Vous n’aviez qu’une envie, le faire entrer chez vous et l’adopter pour la vie. Mais avant, il vous a fallu passer l’acte fatidique de l’entretien, et, quoi, trop de pression ? mal préparé ? un retard impromptu ? Bref, vous avez le sentiment d’avoir laissé passer votre chance, et vous souhaitez vous racheter.

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9h30 : ça commence mal…

Vous étiez motivé, vous aviez potassé toute la nuit les « 101 questions qu’un recruteur peut poser en entretien », vous étiez prêt à en découdre, mais voilà, votre voiture vous a lâché au démarrage, vous ne serez jamais à votre rendez-vous de 9h30.

La première des politesses en cas de retard est évidemment de prévenir votre interlocuteur. Par téléphone au mieux, par mail au pire, c’est une étape de rattrapage obligatoire. Excusez-vous auprès du recruteur sans trop en faire. Donnez une estimation de l’heure de votre arrivée, et si vous pensez être trop en retard, proposez-lui de reporter le rendez-vous si cela est plus confortable pour lui.

10h15 : explosion en plein vol

Vous êtes arrivé avec moins de retard que prévu, vous avez bien entamé l’entretien, mais au cours de celui-ci vous sentez que le recruteur n’adhère pas du tout à votre discours. Catastrophe, le job de vos rêves s’évapore sous vos yeux.

Si vous avez le sentiment que l’entretien vous échappe, n’hésitez pas à recadrez le débat. Les candidats ont souvent tendance à croire qu’un tel rendez-vous est à sens unique, alors qu’il s’agit avant tout d’une discussion autour d’une fiche de poste. N’hésitez pas à poser des questions à votre tour, à amener des sujets qui vous mettront plus particulièrement en valeur.

A la fin de l’entretien, les recruteurs ont pour habitude de demander si vous avez des questions. Profitez-en alors pour revenir sur les points sur lesquels vous pensez avoir trébuché : « simplement, concernant ce sujet, je voulais préciser que… ».

12h00 : retour critique

Vous ruminez l’entretien pendant le trajet retour, et une fois chez vous, vous êtes persuadé d’être passé à côté du job.

Après n’importe quel entretien professionnel, il est d’usage de remercier le recruteur pour le temps qu’il vous a accordé, et de réitérer votre motivation pour le poste. Profitez alors de ce petit mail pour rebondir sur les sujets sur lesquels vous avez bloqué pendant l’entretien, et ajoutez si possible des éléments qui appuieront vos propos, comme des documents témoignant de votre expérience professionnelle.

Le lendemain : c’est non, non et non

Vous avez tout fait et pourtant, c’est un non définitif. L’option de baisser les bras et de sombrer dans la déprime est tentante, mais n’abandonnez pas : l’expérience vous sera profitable.

Avant toute chose, restez professionnel et remerciez tout de même votre interlocuteur. Dites-lui que vous restez à l’écoute d’éventuelles opportunités au sein de l’entreprise, et ajoutez-le sur Viadeo si cela n’a pas déjà été fait. Cela prouvera une dernière fois votre intérêt pour le poste et la société, on ne sait jamais !

Ensuite, ne restez pas focalisé sur cet échec qui n’est autre qu’une passerelle vers votre futur job. Repassez-vous l’entretien et capitalisez sur cette expérience. Par exemple, notez les questions sur lesquelles vous avez buté et travaillez-les pour la prochaine fois.